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La pratique bouddhique

Les premiers pas dans la pratique Bouddhique

 
 

Devenir pratiquant du bouddhisme de Nichiren :

C’est, en général, par l’intermédiaire de pratiquants que les personnes entendent parler de cette école bouddhique pour la première fois.

Si elles décident alors de pratiquer au sein de l’organisation bouddhique, l'Association Cultuelle Soka du Bouddhisme de Nichiren (ACSBN), elles peuvent recevoir et transmettre soutien, encouragements et matériaux d’étude.

Lors de la réception du Gohonzon, objet de culte, elles deviennent pratiquantes du culte du bouddhisme de Nichiren.

Il n’est demandé aucune cotisation pour participer aux activités du culte et ceux qui désirent quitter l’association ou arrêter la pratique le font en toute liberté.

Sur le plan individuel, le but est de renforcer l’état de bouddha dans notre vie par la pratique bouddhique, en développant les qualités de sagesse, de compassion et de courage qu’elle fait apparaître, et d’accomplir ainsi une révolution complète en nous-mêmes, ce que nous appelons communément la « révolution humaine ». Le bouddhisme n’est pas une morale ; il engendre plutôt un processus d’évolution, de changements progressifs, durant lesquels nous découvrons et nous nous efforçons de modifier les différents aspects de notre vie qui sont facteurs de souffrances pour nous et/ou pour les autres.



 

La pratique du bouddhisme dans la vie quotidienne :

Le bouddhisme de Nichiren s’enracine dans la vie quotidienne de ceux qui le mettent en pratique, par la prière et l’étude bouddhique. Il propose un modèle de comportement cohérent (entre pensée, parole et action) et pragmatique, en lien direct avec la réalité quotidienne.

- En quoi consiste la prière bouddhique ?

En principe, la prière bouddhique est biquotidienne et s’effectue chez soi, devant un autel bouddhique dans lequel le Gohonzon est enchâssé.

L’autel peut être acheté. Le pratiquant peut aussi en faire fabriquer un par ses soins (ou le fabriquer lui-même).

La prière consiste en la récitation du mantra Nam Myoho Renge Kyo, pendant une durée laissée à la libre appréciation de chacun, et en la lecture de passages des deux chapitres les plus importants du Sûtra du Lotus. C’est ce que l’on appelle faire « gongyo », mot qui signifie littéralement « pratique assidue ».

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